Le point hebdomadaire sur les indices actions, taux, devises et matières premières en Australie, aux États-Unis, en Europe, en Chine et au Japon. Cette semaine : S&P 500 en tête (+1.29% sur 7 jours).

Région Indice Niveau Semaine Depuis le 1er janv. 12 mois
Australia ASX 200 8660.90 -0.24% -0.61% -3.44%
US S&P 500 7765.36 +1.29% +13.44% +15.30%
US Nasdaq Composite 27193.34 +1.20% +17.00% +18.11%
US Dow Jones 51231.64 +0.60% +6.59% +10.51%
Europe FTSE 100 10441.60 -0.19% +5.14% +9.80%
Europe DAX 24806.97 -1.68% +1.29% +0.80%
Europe CAC 40 7729.69 -2.12% -5.15% -3.88%
Europe Euro Stoxx 50 6126.73 -1.79% +5.70% +8.91%
China Shanghai Composite 3815.08 -0.71% -3.87% -3.02%
China Hang Seng 24158.63 +0.78% -5.74% -9.70%
Japan Nikkei 225 69030.92 +1.06% +37.13% +42.10%

Top 3 de la semaine

  • S&P 500 (US)+1.29%
  • Nasdaq Composite (US)+1.20%
  • Nikkei 225 (Japan)+1.06%

Pires 3 de la semaine

  • CAC 40 (Europe)-2.12%
  • Euro Stoxx 50 (Europe)-1.79%
  • DAX (Europe)-1.68%

Les marchés actions ont navigué une semaine prudente, les investisseurs scrutant les signaux de la RBA sur sa trajectoire de taux et les publications de l'ABS sur l'inflation et la croissance pour jauger la santé de l'économie australienne. Aux États-Unis et en Europe, l'appétit pour le risque est resté mesuré, soutenu par des perspectives de résultats contrastées, tandis que la Chine et le Japon ont évolué sans tendance marquée. Les débats sur un possible ralentissement, relayés par la presse financière, ont pesé sur le sentiment sans pour autant déclencher de mouvement de vente généralisé.

Du côté des taux, l'attention s'est portée sur le cash rate de la RBA et sur ce que les données d'inflation et de PIB australiennes impliquent pour la suite de la politique monétaire. Les rendements obligataires mondiaux, plus élevés, continuent de redessiner l'attrait relatif des classes d'actifs et ouvrent, selon plusieurs commentateurs, de nouvelles opportunités sur les marchés obligataires internationaux. Le dollar australien et l'euro sont restés sensibles aux anticipations de taux et aux mouvements de change, dans un contexte macroéconomique encore marqué par l'incertitude sur la croissance et l'emploi.

Pour un investisseur de long terme partagé entre la France et l'Australie, cette semaine confirme l'intérêt d'une allocation diversifiée entre les deux zones, combinant actions, obligations et devises. Plutôt que de réagir aux débats ponctuels sur la croissance ou l'inflation, il reste pertinent de conserver une approche structurée et patiente, en laissant la diversification géographique et sectorielle absorber les soubresauts de court terme des marchés.

Ce contenu est fourni à titre d'information générale uniquement et ne constitue pas un conseil personnalisé. Les niveaux d'indices reflètent la dernière clôture disponible au moment de la génération de cet article ; la variation « Semaine » couvre les 7 derniers jours, et les variations depuis le 1er janvier et sur 12 mois sont calculées à partir des clôtures quotidiennes disponibles.